« Aussi libres qu’un rêve » de Manon Fargetton

couv60330428

Autrice : Manon Fargetton

Editions : Castelmore

Genre : Jeunesse, Science-fiction

Parution : 20 Mai 2016

Pages : 168

Prix : 14,90 €

ISBN-13 : 978-2-36231-183-3

Synopsis : « En cette fin du XXIe siècle, l’accès à un métier est régi par la loi des Dates de naissance. Ainsi, si vous êtes né en janvier, les métiers les plus cotés vous seront proposés ; par contre, si vous êtes né en décembre, il ne vous restera que les métiers dont personne n’aura voulu.
Silnöa et Silnëi sont soeurs jumelles, mais l’une est née le 31 décembre à 23h58, et l’autre dans les premières minutes de janvier ! Cela ne les empêchera pas d’unir leurs forces pour combattre la tyrannie des Dates de naissance, en compagnie de Kléano, jeune chanteur d’un groupe de rock rebelle. »


3ba8befd-8c81-4bd2-b33c-d80d0806be07

J’ai avant tout décidé de lire ce livre parce que je voyais assez régulièrement Manon Fargetton dans mes fils d’actualités. Et puis j’ai découvert qu’elle venait au Salon Interpol’Art. Du coup je me suis dépêchée d’aller emprunter un de ses livres avant de la rencontrer. Je dois avouer que je l’ai terminé à peine quelques heures avant de me rendre au salon. D’ailleurs je tiens à dire que j’ai trouvé l’auteure très sympathique.

Nous allons suivre l’histoire de deux jumelles, Minöa et Silnëi, qui ont la particularité de ne pas être nées le même jour. La première est née le 31 Décembre à 23h58, tandis que la seconde est née le 1er Janvier à 00h17. Dans une société comme la notre, on trouverait juste cette anecdote amusante, mais ce n’est pas le cas en cette fin de XXIe siècle. Désormais, c’est la loi des Dates de naissance qui règne et le métier de chaque personne est déterminé en fonction de sa date de naissance, de façon à pouvoir annihiler le chômage. Un jour, Minöa rate la station où elle doit normalement s’arrêter et se retrouve propulsée au milieu de la junky-city, endroit où sont réunis les marginaux de la société. Elle va alors y rencontrer Kléano, un adolescent qui ne rêve que de liberté et de renverser l’ordre établi.

« – Certains se réinsèrent malgré tout dans la vie normale, mais la majorité d’entre eux n’y parvint jamais. Connaissez-vous la phrase ‘Les oiseaux qui n’ont plus d’ailes ne meurent de ne plus toucher le ciel’ ? Eh bien, c’est un peu la même chose pour ces ‘stars’ pathétiques. Elles avaient connu une gloire éphémère et ne se remettaient pas de leur chute. Elles tombaient même encore plus bas que leur point de départ ! » 

J’ai vraiment beaucoup aimé, j’ai trouvé cette histoire plutôt originale. Je dois avouer que par moment ça m’a un peu fait penser à Méto de Yves Grevet, sans doute pour le côté contrôle qu’il y a autour de tout ce qui concerne le Centre de Procréation.

Concernant les personnages, j’ai beaucoup aimé le personnage de Nériss, ces erreurs le rendant très humains. Le personnage de Kléano était aussi intéressant. Concernant les jumelles, j’ai préféré Silnëi à Minöa, même si je les aime beaucoup toutes les deux. Même si je les ai tous bien aimé, mon préféré reste le grand-père de Kléano, Téroukà. Je voulais aussi ajouter que le président Chan Wallow m’a un peu fait penser au personnage de Snow dans Hunger Games. D’ailleurs, je me suis un peu imaginé cet univers à la façon du District 13.

La palette des personnages est assez large, mais juste ce qu’il faut. D’ailleurs j’ai bien aimé les prénoms donnés aux personnages, ils sont vraiment originaux. Au départ j’avais justement un peu peur de confondre les personnages en raison de cette originalité mais pas du tout ! Parce que oui, je dois avouer qu’il m’arrive assez souvent de confondre les prénoms, pour vous donner un ordre d’idée j’arrive à confondre Charlotte et Catherine. Par contre ça ne m’arrive absolument pas dans la vraie vie.

Les termes abordés sont vraiment variés et intéressants. Il est entre autre question des problématiques liées à l’environnement, le contrôle et donc la liberté, ou encore l’adoption.

Je pense que je l’aurai lu beaucoup plus vite si mon emploi du temps me l’avait permis, mais sinon ça se lit très vite. Non seulement le livre est assez court, mais en plus je trouve l’histoire très bien rythmée. J’ai apprécié le fait d’avoir le point de vue de différents personnages.

•••

En résumé : J’ai vraiment apprécié cette lecture. Cette dystopie change de toutes celles auxquelles nous avons eu le droit avec la vague Hunger Games. Les thèmes abordés me tiennent à coeur et son intéressant, ce qui est d’autant plus appréciable. Si vous aimez les dystopies je vous le conseille grandement !

Note : ★★★★☆

Publicités

6 réflexions sur “« Aussi libres qu’un rêve » de Manon Fargetton

  1. Moi je trouve quand même que les dystopies, c’est un peu toujours la même chose… Ce livre fut une déception, comme la plupart des dernières dystopies que j’ai lu en fait (je crois que ce genre n’est pas fait pour moi ahah)

    Aimé par 1 personne

    • Bien que je lise très peu de dystopies, j’ai aussi un peu cette impression (ce qui explique justement pourquoi j’en lis peu). C’est dommage, je garde encore un bon souvenir de cette lecture… J’espère que tu trouveras des dystopies plus originales. 😉

      J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s